Adobe Digital Insights Team
10-03-2025
S’il y a bien une chose dont les spécialistes de la finance ne manquent jamais, c’est la paperasserie. Des formulaires fiscaux et reçus aux rapports financiers et lettres d’engagement, pratiquement chaque tâche s’accompagne de son lot de documents. Il est difficile de trouver un autre secteur où les équipes et les workflows dépendent aussi largement et fréquemment des PDF, feuilles de calcul et autres documents que les services financiers.
Dans notre récente enquête Adobe Document Cloud, nous avons examiné les usages courants des PDF et autres documents au sens large chez les spécialistes de la finance. Cela inclut la perception de l’IA et de l’IA générative, ainsi que l’intégration de ces technologies dans les flux de travail. Découvrez nos conclusions en poursuivant votre lecture.
L’utilisation des PDF est quasi universelle.
Les PDF ont longtemps été la référence absolue des standards documentaires pour leur compatibilité, sécurité et polyvalence, et dans le secteur financier, cela ne fait pas exception. Pratiquement tous les spécialistes de la finance (98 %), des cabinets d’expertise comptable et d’analyse financière agréés aux établissements de gestion financière certifiés et aux gestionnaires de risques dans le domaine de la finance (sans oublier toutes les autres désignations en relation avec le secteur), retouchent, signent, combinent, convertissent et collaborent activement avec les PDF, et plus d’un tiers le fait très fréquemment (11 fois ou plus par mois).
Voici les conclusions que nous avons pu tirer :
La possibilité de numériser et sécuriser les documents constitue une priorité.
Au-delà des PDF, concernant l’usage documentaire au sens large, davantage de spécialistes de la finance accordent la priorité à la capacité de numériser et sécuriser leurs documents avant tout, et 1 sur 3 le fait très fréquemment (11 fois ou plus par mois). Cependant, la création documentaire reste un domaine très fragmenté : 9 spécialistes de la finance sur 10 (89 %) s’appuient sur plusieurs outils pour créer des documents, et 76 % utilisent deux ou trois outils.
L’étude a révélé les points suivants :
Il est intéressant de noter qu’une aide à la conception et à la finalisation des documents n’a pas la même importance pour tout le monde. Dans la direction et aux niveaux élevés de la hiérarchie (par rapport à leurs homologues juniors), il est plus fréquent de collaborer sur un large pourcentage des documents. Dans l’ensemble, la quasi-totalité (96 %) des spécialistes de la finance estiment qu’au moins certains de leurs documents bénéficieraient d’une aide à la conception, 45 % pensent que cela serait utile pour plus de la moitié de leurs documents, et seulement 4 % estiment que ce ne serait absolument pas nécessaire.
Les services financiers sont l’un des secteurs les plus réglementés, avec des normes locales, nationales, fédérales et internationales strictes qui dictent tout, des signatures de documents à l’enregistrement. Sans surprise, 95 % des spécialistes de la finance créent ou utilisent des documents qui doivent répondre aux exigences réglementaires au moins une fois par mois, avec une moyenne de 14 fois par mois. Nous avons également constaté les faits suivants :
L’IA générative a accéléré les workflows, mais certaines préoccupations persistent.
Les technologies émergentes, telles que l’IA et l’IA générative, continuent de réinventer la façon de travailler, même dans les secteurs traditionnellement considérés comme lents à adopter les innovations. Plus de 8 spécialistes de la finance sur 10 (83 %) ont utilisé l’IA générative au travail, et près de la moitié (43 %) l’utilisent régulièrement. Dans la direction et aux niveaux élevés de la hiérarchie, on note une utilisation plus importante et plus cohérente de l’IA par rapport à leurs homologues juniors, que l’on qualifie souvent de technophiles ou d’enfants du numérique.
Bien que la plupart des spécialistes de la finance soient optimistes quant aux avantages de l’IA, qui aide à accélérer les workflows (86 %) et à communiquer des idées complexes plus clairement grâce aux visuels (84 %), des appréhensions subsistent. Plus de la moitié (54 %) ont ainsi déclaré que leur société manque de règles définies concernant l’utilisation de l’IA au travail, 8 sur 10 (84 %) sont au moins légèrement préoccupés par les risques de confidentialité et de sécurité liés à l’utilisation d’outils d’IA, et 4 sur 10 (38 %) s’inquiètent que l’IA rende leur travail redondant.
Donner aux équipes financières les moyens d’agir avec une IA sécurisée.
Avec Acrobat Studio, les spécialistes de la finance peuvent maximiser leur productivité grâce à la suite de fonctionnalités de collaboration d’Acrobat et à l’IA générative sécurisée.
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Adobe Digital Insights (ADI) s’impose comme une référence dans le suivi de l’économie numérique mondiale depuis 2013, proposant l’analyse la plus exhaustive en son genre, fondée sur des billions de visites et des milliards de transactions web. Grâce à cette richesse et cette profondeur de données, ADI occupe une position unique pour comprendre l’économie, le parcours client et l’utilisation de l’IA créative, et se concentre sur l’apport de contexte aux équipes créatives, aux consommateurs et consommatrices, aux spécialistes marketing et au grand public dans leur vie créative et commerciale numérique. De même qu’ADI tire des insights des données Adobe Analytics et Experience Cloud, l’équipe commence à appréhender l’univers de la création générative grâce aux sources d’enquêtes et à l’analyse des prompts utilisés pour générer plus de 22 milliards d’assets IA dans Adobe Firefly